Dimanche 14 décembre 2008
Aller au concert, écouter un orchestre qui joue
Les Neuf symphonies de Beethoven,
Féeriques de splendeur et de beauté dans l’Art de la
musique.
Pour le génie de
Beethoven,
Ô Beethoven
Des sons tant prestigieux de ces Neuf Symphonies
Par des voix titanesques aux larges harmonies
L’orchestre débordant, l’envol impétueux
Se veut vibrer autant, le plus majestueux
Que ces divins instants, nos sens se sentent
vivre
Ineffable bonheur, que la musique enivre
Les notes sont sublimes en flots tumultueux
Enveloppent le Grand en un essaim brumeux
Sa vision de la nuit par l’aurore effacée
Une image si douce, émotive pensée
Des secousses nerveuses, soubresauts de magie
L’enthousiasme est ardent, un rien de nostalgie
Il n’est pas de désir de tant de volupté
L’âme est à l’univers, au génie inspiré
Pour un hymne de gloire et de fraternité
Des chants de la Nature et de l’Humanité
Nous frémissons d’émoi et la fièvre circule
Tout se met à vibrer et dans le crépuscule
S’échauffent tant nos cœurs, riches en émotions
Au plus profond de nous, d’or et de création.
Moni